Blouf.fr

Les pires conseils qu’on donne

Découvre “Les pires conseils qu’on donne (et quoi faire à la place)”, une mindmap claire et pédagogique qui démonte les slogans toxiques du quotidien et les remplace par des alternatives concrètes. Travail, amour, sport, argent, création : chaque “mauvais conseil” est expliqué simplement (pourquoi on le dit, le piège) puis transformé en plan d’action en 4 étapes, facile à tester. Bonus : une “version saine” avec des filtres et phrases prêtes à l’emploi pour prendre de meilleures décisions sans culpabilité.

Par Cyril
Publie : 15 janv. 2026

Apercu du plan

Version textuelle indexable de la carte mentale.

  • Note

    Plan (la logique de la carte)

    L’idée est de prendre des phrases qu’on entend tout le temps (et qui font du mal), puis de les transformer en conseils utilisables.

    Structure répétée (pour que ce soit simple à lire)

    Pour chaque domaine :

    1. 🧨 Le conseil pourri (la phrase exacte)
    2. Pourquoi on te le donne (souvent une bonne intention)
    3. Le piège (ce que ça casse dans la vraie vie)
    4. ✅ À la place (une version saine, concrète)
    5. 🧩 Mini-plan (4 étapes faciles à tester)

    Objectif “viral”

    Tu peux partager un nœud à un ami, ou copier une phrase prête à l’emploi (dans les notes).

    Règle d’or : si un conseil ignore ton contexte, ce n’est pas un conseil… c’est un slogan.

    • Note

      Logique

      On remplace les slogans de “performance” par des outils concrets : priorités, limites, résultats, communication.

      Objectif : être utile sans se cramer.

      • Note

        Conseil pourri

        « Dis oui à tout, ça montrera que tu es motivé. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que oui est rapide et évite une discussion sur les priorités.
        • Parce qu’on confond parfois gentillesse et disponibilité infinie.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu empiles des tâches incompatibles, puis tu deviens “en retard” partout.
        • Tu perds le contrôle de ton agenda, donc ton travail se dégrade.
        • Tu finis par dire oui par peur, pas par choix.

        À la place (version utile)

        • Dire oui sous conditions : oui, si on choisit quoi enlever / décaler.
        • Transformer une demande vague en priorités claires : quoi, pour quand, avec quel niveau de qualité.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Demande le but : « À quoi ça sert, concrètement ? »
        2. Clarifie l’urgence : « C’est pour quand, au plus tard ? »
        3. Montre ta charge : liste 2–3 tâches déjà en cours.
        4. Propose un arbitrage : « Je peux faire X ou Y cette semaine. Tu préfères quoi ? »

        Phrase prête à l’emploi

        « Je peux le prendre. Pour que ce soit bien fait, on choisit ensemble ce que je décale, ok ? »

        • Note
          • Dire oui sous conditions : oui, si on choisit quoi enlever / décaler.
          • Transformer une demande vague en priorités claires : quoi, pour quand, avec quel niveau de qualité.
        • Note
          1. Demande le but : « À quoi ça sert, concrètement ? »
          2. Clarifie l’urgence : « C’est pour quand, au plus tard ? »
          3. Montre ta charge : liste 2–3 tâches déjà en cours.
          4. Propose un arbitrage : « Je peux faire X ou Y cette semaine. Tu préfères quoi ? »
      • Note

        Conseil pourri

        « Sois indispensable. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça rassure : on croit que “indispensable” = sécurité.
        • Parce que certaines équipes valorisent la dépendance (sans le dire).

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Si tout dépend de toi, tu deviens un goulot d’étranglement.
        • Tu ne peux pas souffler, partir en congés, ou progresser.
        • En cas de crise, on te garde… mais on t’épuise.

        À la place (version utile)

        • Vise plutôt : être fiable et transmissible.
        • Construis des systèmes qui fonctionnent même quand tu n’es pas là : docs, procédures, checklists.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Liste tes 5 tâches les plus répétées.
        2. Écris une fiche simple pour chacune : objectif, étapes, pièges, contacts.
        3. Partage-la à l’équipe et améliore-la avec leurs retours.
        4. Délègue une petite partie chaque semaine (même 10%).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux qu’on soit solides. Je documente X pour que n’importe qui puisse le reprendre si besoin. »

        • Note
          • Vise plutôt : être fiable et transmissible.
          • Construis des systèmes qui fonctionnent même quand tu n’es pas là : docs, procédures, checklists.
        • Note
          1. Liste tes 5 tâches les plus répétées.
          2. Écris une fiche simple pour chacune : objectif, étapes, pièges, contacts.
          3. Partage-la à l’équipe et améliore-la avec leurs retours.
          4. Délègue une petite partie chaque semaine (même 10%).
      • Note

        Conseil pourri

        « Reste tard, c’est comme ça qu’on réussit. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce qu’on voit le temps, pas toujours la valeur.
        • Parce que “présence” est plus simple à mesurer que “impact”.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu confonds effort et résultat.
        • Tu attaques ton sommeil, donc ta concentration baisse.
        • À long terme, tu normalises l’épuisement… et tu perds l’envie.

        À la place (version utile)

        • Cherche l’efficacité durable : faire moins, mais mieux.
        • Mets des bornes : un cerveau fatigué produit du travail fragile.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 1–3 priorités par jour (pas 12).
        2. Bloque une plage sans notifications (25–50 min).
        3. Termine par une revue rapide : « Qu’est-ce qui est vraiment fini ? »
        4. Fixe une heure de fin réaliste et protège-la 3 jours/5.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je préfère livrer un résultat solide à 17h que du bricolage à 22h. On se cale sur le livrable. »

        • Note
          • Cherche l’efficacité durable : faire moins, mais mieux.
          • Mets des bornes : un cerveau fatigué produit du travail fragile.
        • Note
          1. Choisis 1–3 priorités par jour (pas 12).
          2. Bloque une plage sans notifications (25–50 min).
          3. Termine par une revue rapide : « Qu’est-ce qui est vraiment fini ? »
          4. Fixe une heure de fin réaliste et protège-la 3 jours/5.
      • Note

        Conseil pourri

        « Ne parle pas d’argent, ça fait mauvais genre. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que l’argent est un sujet chargé émotionnellement.
        • Parce qu’on a appris que demander = déranger.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu laisses les règles du jeu floues, donc injustes.
        • Tu finis par te sous-évaluer.
        • La frustration s’accumule… et explose au mauvais moment.

        À la place (version utile)

        • Parle d’argent comme d’un sujet de travail : clair, factuel, respectueux.
        • Prépare une demande : ce que tu as apporté, ce que tu veux, et pourquoi c’est cohérent.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Écris 5 faits concrets : résultats, projets livrés, problèmes résolus.
        2. Trouve des repères : annonces, grilles internes si disponibles, discussions avec pairs.
        3. Formule une demande précise : un montant ou une fourchette.
        4. Propose une prochaine étape : « On décide quand ? »

        Phrase prête à l’emploi

        « J’aimerais aligner ma rémunération avec mon périmètre. Voici mes résultats… et ma demande. »

        • Note
          • Parle d’argent comme d’un sujet de travail : clair, factuel, respectueux.
          • Prépare une demande : ce que tu as apporté, ce que tu veux, et pourquoi c’est cohérent.
        • Note
          1. Écris 5 faits concrets : résultats, projets livrés, problèmes résolus.
          2. Trouve des repères : annonces, grilles internes si disponibles, discussions avec pairs.
          3. Formule une demande précise : un montant ou une fourchette.
          4. Propose une prochaine étape : « On décide quand ? »
      • Note

        Conseil pourri

        « Fais ce que tu aimes, et tout ira bien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que c’est romantique et simple.
        • Parce qu’on aime les phrases qui sonnent comme une vérité universelle.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Aimer quelque chose ne suffit pas si : salaire trop bas, équipe toxique, charge impossible.
        • Tu peux aimer un métier… et détester tes conditions.

        À la place (version utile)

        • Cherche un équilibre : intérêt + compétences + conditions + progression.
        • Pense en “design” : tu ajustes le poste au lieu d’attendre le job parfait.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Note ce qui te donne de l’énergie (et ce qui t’en vole).
        2. Identifie 2 compétences que tu veux renforcer.
        3. Choisis 1 petit changement à tester (mission, rythme, périmètre).
        4. Après 2 semaines, garde, ajuste ou abandonne le test.

        Phrase prête à l’emploi

        « J’aime ce domaine, mais j’ai besoin de conditions qui me permettent d’être bon et en forme. »

        • Note
          • Cherche un équilibre : intérêt + compétences + conditions + progression.
          • Pense en “design” : tu ajustes le poste au lieu d’attendre le job parfait.
        • Note
          1. Note ce qui te donne de l’énergie (et ce qui t’en vole).
          2. Identifie 2 compétences que tu veux renforcer.
          3. Choisis 1 petit changement à tester (mission, rythme, périmètre).
          4. Après 2 semaines, garde, ajuste ou abandonne le test.
    • Note

      Logique

      On remplace les “phrases de film” par des comportements sûrs : respect, clarté, autonomie, capacité à réparer.

      Objectif : plus de lien, moins de jeux.

      • Note

        Conseil pourri

        « Si c’est le bon / la bonne, ça doit être facile. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce qu’on associe amour et “évidence”.
        • Parce qu’on confond absence de conflit et relation saine.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Une relation “sans effort” peut aussi être une relation où on évite les sujets importants.
        • Les conflits arrivent même dans les couples solides : le vrai sujet, c’est comment on les traverse.

        À la place (version utile)

        • Cherche plutôt : sécurité + respect + capacité à réparer.
        • Une relation saine n’est pas “sans tension”. Elle est “capable de revenir au calme”.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Pose une règle : on parle sans couper la parole.
        2. Décris les faits, puis ton ressenti (sans accuser).
        3. Demande une action concrète (petite et réaliste).
        4. Vérifie : « On fait comment si ça revient ? »

        Phrase prête à l’emploi

        « Je t’aime, et j’ai besoin qu’on sache se parler quand c’est difficile. On s’y met ensemble ? »

        • Note
          • Cherche : sécurité + respect + capacité à réparer.
          • Une relation saine n’est pas "sans tension". Elle est "capable de revenir au calme".
        • Note
          1. Pose une règle : on parle sans couper la parole.
          2. Décris les faits, puis ton ressenti (sans accuser).
          3. Demande une action concrète (petite et réaliste).
          4. Vérifie : « On fait comment si ça revient ? »
      • Note

        Conseil pourri

        « Fais-le / fais-la jaloux(se), ça le/la fera réagir. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça donne une sensation de contrôle.
        • Parce que certains films vendent l’idée que la jalousie = preuve d’amour.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • La jalousie fabrique de l’insécurité et de la méfiance.
        • Tu obtiens une réaction… mais tu perds la confiance.
        • Tu entres dans un jeu où personne ne gagne.

        À la place (version utile)

        • Remplace les jeux par la clarté : exprimer un besoin + poser une limite.
        • Tu as le droit de vouloir de l’attention, sans manipuler.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Identifie ton besoin réel : attention, présence, reconnaissance, sécurité.
        2. Dis-le en “je” : « Je me sens… quand… »
        3. Fais une demande simple : « Est-ce qu’on peut… ? »
        4. Si ça ne change pas, choisis une limite : distance, pause, décision.

        Phrase prête à l’emploi

        « Quand tu réponds rarement, je me sens mise de côté. Est-ce qu’on peut se donner un moment chaque soir ? »

        • Note
          • Remplace les jeux par la clarté : exprimer un besoin + poser une limite.
          • Tu as le droit de vouloir de l’attention, sans manipuler.
        • Note
          1. Identifie ton besoin réel : attention, présence, reconnaissance, sécurité.
          2. Dis-le en “je” : « Je me sens… quand… »
          3. Fais une demande simple : « Est-ce qu’on peut… ? »
          4. Si ça ne change pas, choisis une limite : distance, pause, décision.
      • Note

        Conseil pourri

        « Tu dois te compléter : sans l’autre, tu n’es rien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça sonne poétique.
        • Parce qu’on mélange amour et dépendance.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Si tu “as besoin” de l’autre pour exister, tu acceptes trop de choses.
        • Tu délègues ton bonheur, et tu te retrouves coincé(e).

        À la place (version utile)

        • Vise : deux personnes entières qui se choisissent.
        • L’amour sain ajoute de la joie, il ne sert pas de béquille permanente.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Garde 1 activité à toi (ami, sport, passion).
        2. Apprends à te calmer seul(e) (respiration, marche, écrire).
        3. Parle de tes besoins sans exiger : « j’aimerais », pas « tu dois ».
        4. Évalue : la relation te grandit-elle ou te rapetisse-t-elle ?

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux être bien avec toi, et aussi rester moi. Les deux sont possibles. »

        • Note
          • Vise : deux personnes entières qui se choisissent.
          • L’amour sain ajoute de la joie, il ne sert pas de béquille permanente.
        • Note
          1. Garde 1 activité à toi (ami, sport, passion).
          2. Apprends à te calmer seul(e) (respiration, marche, écrire).
          3. Parle de tes besoins sans exiger : « j’aimerais », pas « tu dois ».
          4. Évalue : la relation te grandit-elle ou te rapetisse-t-elle ?
      • Note

        Conseil pourri

        « Ne montre pas trop tes émotions, ça fait fuir. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce qu’on a peur d’être jugé.
        • Parce qu’on a appris que “fort” = “silencieux”.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tes émotions sortent quand même… mais en colère, froideur, ou distance.
        • L’autre doit deviner, donc il/elle se trompe.
        • Tu accumules, puis tu craques.

        À la place (version utile)

        • Exprimer une émotion, ce n’est pas “déverser” : c’est partager avec responsabilité.
        • Tu peux dire ce que tu ressens sans accuser.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Nomme l’émotion simplement : « je suis triste / inquiet / frustré ».
        2. Dis le contexte : « quand X arrive… »
        3. Dis ce que tu aimerais : « j’ai besoin de… »
        4. Demande un petit geste : « est-ce que tu peux… ? »

        Phrase prête à l’emploi

        « Je suis stressé(e) en ce moment. J’aurais besoin d’un câlin et de 10 minutes pour en parler. »

        • Note
          • Exprimer une émotion = partager avec responsabilité.
          • Tu peux dire ce que tu ressens sans accuser.
        • Note
          1. Nomme l’émotion : « je suis triste / inquiet / frustré ».
          2. Dis le contexte : « quand X arrive… »
          3. Dis ce que tu aimerais : « j’ai besoin de… »
          4. Demande un petit geste : « est-ce que tu peux… ? »
      • Note

        Conseil pourri

        « Reste, tu as déjà trop investi (temps, années, etc.). »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce qu’on a peur de “gâcher”.
        • Parce que partir fait peur, même quand rester fait mal.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu décides avec le passé, pas avec le futur.
        • Tu normalises l’insatisfaction, voire l’irrespect.
        • Si la relation est dangereuse, ce conseil devient un piège.

        À la place (version utile)

        • Décide en regardant : sécurité, respect, avenir possible.
        • Demande-toi : « Si tout restait pareil pendant 2 ans, est-ce que je signe ? »

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Liste 3 critères non négociables : respect, fidélité, sécurité, etc.
        2. Observe les faits sur 30 jours (pas les promesses).
        3. Parle d’un changement précis et d’un délai.
        4. Si c’est dangereux (violence, menaces), cherche de l’aide immédiatement.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je tiens à nous, mais je ne peux pas continuer si le respect n’est pas là. Il faut un changement concret. »

        • Note
          • Décide selon : sécurité, respect, avenir possible.
          • Question-filtre : « Si tout restait pareil 2 ans, est-ce que je signe ? »
        • Note
          1. Liste 3 critères non négociables.
          2. Observe les faits sur 30 jours (pas les promesses).
          3. Demande un changement précis avec un délai.
          4. Si c’est dangereux : aide immédiate (proches, services, pros).
    • Note

      Logique

      On remplace l’intensité spectaculaire par la progression intelligente : technique, mesure, récupération.

      Objectif : s’entraîner longtemps sans se blesser.

      • Note

        Conseil pourri

        « No pain, no gain. Si ça fait mal, c’est que ça marche. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que la souffrance donne l’impression d’être “sérieux”.
        • Parce qu’on confond douleur et effort.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • L’effort est normal (respiration, fatigue).
        • La douleur (piqûre vive, articulation, douleur qui dure) est un signal d’alarme.
        • Ignorer la douleur augmente le risque de blessure et d’arrêt total.

        À la place (version utile)

        • Cherche : progression + technique + récupération.
        • La régularité gagne contre l’héroïsme du lundi.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Avant : échauffe 5–10 min (mobilité + montée progressive).
        2. Pendant : garde une intensité où tu pourrais encore dire une phrase.
        3. Après : note ton ressenti (0 à 10) et ajuste la prochaine séance.
        4. Douleur articulaire persistante : stop, repos, et avis pro si besoin.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux progresser longtemps. Donc je travaille dur, mais je respecte les signaux de mon corps. »

        • Note
          • Cherche : progression + technique + récupération.
          • La régularité gagne contre l’héroïsme du lundi.
        • Note
          1. Échauffe 5–10 min.
          2. Intensité “je peux parler”.
          3. Note ton ressenti (0–10) après.
          4. Douleur persistante : stop + repos + avis pro.
      • Note

        Conseil pourri

        « Si tu ne t’entraînes pas tous les jours, ça ne sert à rien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que “tous les jours” sonne discipliné.
        • Parce qu’on sous-estime la récupération (le moment où le corps s’adapte).

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu t’épuises, tu te dégoûtes, ou tu te blesses.
        • Tu passes d’un mode “100%” à “0%” (abandon).
        • Tu n’apprends pas à durer.

        À la place (version utile)

        • Cherche une fréquence tenable (ex : 2–4 fois/semaine).
        • La récupération fait partie de l’entraînement : elle n’est pas une faiblesse.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 2 jours fixes (ex : mardi + vendredi).
        2. Ajoute 1 “bonus” possible (si énergie ok), sinon repos.
        3. Garde les séances courtes au début (20–30 min).
        4. Mets une règle : mieux vaut une séance “facile” que zéro séance.

        Phrase prête à l’emploi

        « Mon objectif, c’est la constance. Je préfère 3 séances par semaine pendant 6 mois que 7 séances pendant 10 jours. »

        • Note
          • Choisis une fréquence tenable (2–4 fois/semaine).
          • La récupération fait partie de l’entraînement.
        • Note
          1. Fixe 2 jours (non négociables).
          2. Ajoute 1 séance bonus optionnelle.
          3. Commence par 20–30 min.
          4. Règle : séance facile > zéro séance.
      • Note

        Conseil pourri

        « Coupe tout : plus de sucre, plus de pain, plus rien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que les règles extrêmes sont simples à expliquer.
        • Parce que la restriction rapide donne parfois un résultat rapide… au début.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu tiens quelques jours, puis tu craques, puis tu culpabilises (boucle).
        • Tu risques de manger trop peu, donc fatigue, irritabilité, baisse de performance.
        • Tu n’apprends pas à manger “normalement” sur la durée.

        À la place (version utile)

        • Vise des ajustements petits mais stables.
        • Remplace plutôt que supprimer : plus de protéines/fibres/eau, et des portions réalistes.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Ajoute 1 portion de légumes par jour (sans changer le reste).
        2. Mets une source de protéines à chaque repas (œufs, yaourt, légumineuses, etc.).
        3. Garde un “plaisir” prévu (sinon il revient en sabotage).
        4. Après 2 semaines, ajuste 1 seule chose de plus (pas 5).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je change petit à petit. Je veux une alimentation que je peux garder toute l’année. »

        • Note
          • Vise des ajustements petits mais stables.
          • Remplace plutôt que supprimer : fibres, protéines, portions réalistes.
        • Note
          1. +1 portion de légumes/jour.
          2. Protéines à chaque repas.
          3. 1 plaisir prévu (pas interdit).
          4. Ajuste 1 seule chose après 2 semaines.
      • Note

        Conseil pourri

        « Compare-toi aux autres : ça motive. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que la comparaison donne une “carotte” immédiate.
        • Parce qu’on confond motivation et pression.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu compares ton chapitre 1 au chapitre 12 de quelqu’un d’autre.
        • Tu t’entraînes pour paraître, pas pour progresser.
        • Tu peux forcer trop vite et te blesser.

        À la place (version utile)

        • Compare-toi à toi-même : une mesure simple, répétée.
        • Choisis 1 indicateur qui compte : temps, reps, ressenti, régularité.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 1 test (ex : 1 km, 10 pompes, 20 squats).
        2. Note le résultat + le ressenti (facile/moyen/dur).
        3. Répète le test toutes les 2 semaines, pas tous les jours.
        4. Célèbre une progression minuscule (c’est ça qui dure).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je ne suis pas en compétition avec les autres. Je suis en construction avec moi. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Achète ce programme / ce complément : c’est la solution. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça vend bien : une solution simple à un problème complexe.
        • Parce que les “avant/après” donnent l’impression de certitude.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu changes d’outil au lieu de construire une routine.
        • Tu dépenses, puis tu te juges si tu n’es pas “transformé”.
        • Tu oublies que le vrai moteur, c’est : sommeil, régularité, progression.

        À la place (version utile)

        • Utilise une règle : simplicité d’abord.
        • Avant d’acheter : demande-toi si tu tiens déjà les bases 3 semaines d’affilée.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Écris tes bases (3 choses) : 2 séances/semaine + 7h sommeil + marche.
        2. Tiens-les 21 jours.
        3. Si tu veux un programme : prends-en un qui commence facile et augmente lentement.
        4. Si tu veux un achat : choisis 1 seul truc à la fois (et mesure l’effet).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je n’ai pas besoin d’un secret. J’ai besoin d’un plan simple que je tiens. »

    • Note

      Logique

      On remplace les promesses rapides par des bases simples : budget, sécurité, choix conscients, patience.

      Objectif : plus de sérénité, moins de panique.

      • Note

        Conseil pourri

        « Mets tout sur un seul coup (crypto, action, pari). »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que l’idée de “jackpot” est excitante.
        • Parce qu’on entend plus les gagnants que les perdants.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Si ça tombe mal, tu perds une grosse partie de tes économies.
        • Le stress augmente, donc tu prends encore plus de mauvaises décisions.
        • Tu mélanges investir et jouer.

        À la place (version utile)

        • Distingue 3 poches :
          • Sécurité (fonds d’urgence)
          • Projets (dépenses prévues)
          • Investissement (long terme, diversifié)
        • Si tu veux “jouer”, limite-le à un petit pourcentage assumé.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Crée un fonds d’urgence : vise 1 mois de dépenses (puis 2, puis 3).
        2. Automatiser une petite épargne chaque mois (même 20€).
        3. Si tu investis : diversifie et pense long terme.
        4. Garde une “poche fun” max 5% si tu aimes le risque.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux dormir la nuit. Donc je sépare sécurité, projets et investissement. »

        • Note
          • Sépare sécurité / projets / investissement.
          • Si “fun”, limite à un petit pourcentage assumé.
        • Note
          1. Fonds d’urgence (1 mois puis +).
          2. Épargne automatique.
          3. Investissement diversifié long terme.
          4. Poche fun max 5%.
      • Note

        Conseil pourri

        « Suis ce “gourou” : il a la méthode. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que quelqu’un de confiant a l’air crédible.
        • Parce que les histoires simples sont plus confortables que la réalité.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Beaucoup gagnent surtout grâce à : vente de formations, affiliation, pubs.
        • Tu risques d’adopter une stratégie qui ne correspond pas à ton profil (revenus, dettes, tolérance au risque).
        • Tu perds du temps et de l’argent à “courir après la promesse”.

        À la place (version utile)

        • Utilise une check-list : preuves, transparence, cohérence.
        • Un bon conseil financier accepte : “ça dépend de ton contexte”.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Demande : “Il gagne combien grâce à ce qu’il vend… vs grâce à ses conseils ?”
        2. Cherche les frais, les risques, les scénarios négatifs (pas que le rêve).
        3. Compare 2–3 sources différentes (pas un seul compte).
        4. Mets en place tes bases avant les stratégies sexy : budget, dettes, épargne.

        Phrase prête à l’emploi

        « Si c’est trop simple pour être vrai… je le traite comme du marketing. »

        • Note
          • Utilise une check-list : preuves, transparence, cohérence.
          • Les bases d’abord : budget, dettes, épargne.
        • Note
          1. Source de revenus du “gourou”.
          2. Risques + frais + scénario négatif.
          3. 2–3 sources différentes.
          4. Bases avant stratégies sexy.
      • Note

        Conseil pourri

        « Fais-toi plaisir maintenant, la vie est courte. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça soulage sur le moment.
        • Parce qu’on confond plaisir et impulsion.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Les petits achats répétés peuvent grignoter ton futur sans que tu t’en rendes compte.
        • La culpabilité arrive après, surtout si tu es déjà stressé(e) par l’argent.
        • L’achat devient une “anesthésie” plutôt qu’un vrai plaisir.

        À la place (version utile)

        • Fais-toi plaisir avec un cadre : un budget plaisir.
        • Remplace l’impulsion par une règle simple : pause + choix.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Fixe un budget plaisir mensuel (même petit).
        2. Avant un achat non prévu : pause 24h (règle du délai).
        3. Demande-toi : « Est-ce que je l’achète pour fuir une émotion ? »
        4. Choisis 1 plaisir gratuit/semaine (marche, appel, musique, bain, etc.).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux du plaisir… sans me voler mon futur. Donc je le mets au budget. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Épargne tout. Ne dépense rien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que l’épargne rassure.
        • Parce que “dépenser” a parfois été associé à “danger”.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu vis dans la privation, donc tu finis par craquer.
        • Tu oublies que certaines dépenses sont des investissements : santé, formation, matériel utile.
        • Tu transformes l’argent en prison au lieu d’en faire un outil.

        À la place (version utile)

        • Cherche l’équilibre : sécurité + plaisir + progression.
        • Une bonne règle : épargner un peu, mais régulièrement, sans te punir.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Liste tes “dépenses qui te rendent la vie meilleure” (2–3 max).
        2. Épargne automatique d’abord (petit montant fixe).
        3. Autorise-toi un budget plaisir clair.
        4. Réévalue tous les 3 mois : ajuste, pas de révolution.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je veux une vie vivable et un futur solide. Je fais les deux, en petit. »

      • Note

        Conseil pourri

        « L’argent est mal. Les gens riches sont forcément mauvais. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce qu’on a vu des injustices réelles, et ça fait mal.
        • Parce que ça protège : si je dis que l’argent est “sale”, je n’ai pas à m’en occuper.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu te sabotes : demander, négocier, économiser devient “moche”.
        • Tu laisses l’argent décider pour toi (factures, urgences, dépendance).
        • Tu confonds l’outil (argent) et l’usage (comment on l’utilise).

        À la place (version utile)

        • Traite l’argent comme un outil neutre :
          • il peut servir à te protéger
          • à aider
          • à choisir
        • Tu peux vouloir plus d’argent et rester aligné(e) avec tes valeurs.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Écris 3 valeurs (ex : liberté, sécurité, générosité).
        2. Associe une action d’argent à chaque valeur (ex : épargne = sécurité).
        3. Fixe un objectif simple (fonds d’urgence, réduire une dette).
        4. Célèbre un progrès : c’est une compétence, pas une personnalité.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je ne veux pas être “riche”. Je veux être libre et en sécurité. Et ça se prépare. »

        • Note
          • Argent = outil neutre : tout dépend de l’usage.
          • Tu peux viser plus de sécurité sans trahir tes valeurs.
        • Note
          1. 3 valeurs.
          2. 1 action financière par valeur.
          3. Objectif simple (urgence/dette).
          4. Célèbre le progrès (compétence).
    • Note

      Logique

      On remplace l’inspiration magique par une méthode praticable : routine, contraintes, itérations, retours.

      Objectif : publier plus, stresser moins.

      • Note

        Conseil pourri

        « Attends l’inspiration : quand ça vient, tu sauras. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que les œuvres finies donnent l’illusion d’un éclair magique.
        • Parce qu’on ne voit pas les brouillons et les essais ratés.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu crées rarement, donc tu progresses lentement.
        • Tu confonds “pas inspiré” et “pas entraîné”.
        • Tu transformes la création en montagne impossible.

        À la place (version utile)

        • L’inspiration se fabrique : routine + contraintes + démarrage facile.
        • Ton seul objectif au début : commencer, pas “être brillant”.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Fixe un créneau court (10–20 min) 3 fois/semaine.
        2. Démarre avec un rituel : même musique, même boisson, même endroit.
        3. Utilise une contrainte : 1 sujet, 1 format, 1 minute.
        4. Sauve tout dans un dossier brouillons (pas de jugement).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je n’attends pas l’inspiration. Je l’invite avec un rendez-vous. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Si tu n’as pas de talent, ça sert à rien. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que “talent” explique tout sans effort.
        • Parce qu’on confond niveau actuel et potentiel futur.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu t’interdis d’apprendre.
        • Tu ne te donnes pas le droit d’être nul au début (alors que c’est normal).
        • Tu restes spectateur au lieu de devenir pratiquant.

        À la place (version utile)

        • Pense “compétence”, pas “talent” : ça se construit.
        • La progression vient de : répétition + feedback + patience.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 1 micro-skill (ex : titres, couleurs, transitions, punchlines).
        2. Fais 10 essais rapides (pas 1 chef-d’œuvre).
        3. Demande un feedback simple : « qu’est-ce que tu comprends ? »
        4. Reproduis 1 amélioration à la fois.

        Phrase prête à l’emploi

        « Le talent, c’est souvent une compétence qui a eu du temps. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Ne publie que quand c’est parfait. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que personne n’aime être jugé.
        • Parce que “parfait” donne l’impression de contrôler le regard des autres.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Le “parfait” n’arrive jamais, donc rien ne sort.
        • Tu n’as pas de retours, donc tu n’améliores pas les bonnes choses.
        • Tu perds des mois sur un détail que personne ne remarque.

        À la place (version utile)

        • Publie en version V1 : suffisamment clair, pas parfait.
        • Utilise un seuil : “je suis à 80%, je publie et j’apprends”.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Définis 3 critères “OK” (clair, utile, lisible).
        2. Mets une date de sortie (même petite).
        3. Publie + pose 1 question aux gens (pour obtenir des retours).
        4. Fais V2 avec les retours, pas avec tes peurs.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je publie pour apprendre. Le perfectionnisme est un brouillon qui se déguise. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Fais ce qui marche, copie les tendances, et basta. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que les tendances donnent une sensation de sécurité.
        • Parce que copier est plus rapide que réfléchir.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu deviens interchangeable (même contenu que tout le monde).
        • Tu t’ennuies, donc tu abandonnes.
        • Tu n’apprends pas à développer une “voix” (un style reconnaissable).

        À la place (version utile)

        • Utilise les tendances comme matière première, pas comme identité.
        • Ajoute ta “signature” : ton vécu, ton angle, ton exemple, ton format.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 1 tendance que tu comprends vraiment.
        2. Ajoute 1 contrainte perso : “je l’explique pour un débutant” ou “en 5 étapes”.
        3. Mets 1 histoire réelle ou 1 observation personnelle.
        4. Termine par une action concrète (à faire en 10 minutes).

        Phrase prête à l’emploi

        « Je ne copie pas. Je traduis avec ma voix. »

      • Note

        Conseil pourri

        « Lance 10 projets, comme ça il y en aura bien un qui marche. »

        Pourquoi on te le donne

        • Parce que ça évite de choisir (et choisir fait peur).
        • Parce que l’idée d’options multiples rassure.

        Le piège (ce que ça abîme)

        • Tu n’as pas assez de temps/énergie, donc rien n’avance vraiment.
        • Tu accumules des débuts… et des frustrations.
        • Ton cerveau reste en mode “démarrage”, jamais en mode “finition”.

        À la place (version utile)

        • Vise : 1 projet principal + 1 projet récréatif (maximum).
        • Termine petit, souvent : la finition est une compétence.

        Mini-plan (pas à pas)

        1. Choisis 1 projet principal pour 30 jours.
        2. Définis un livrable minuscule (ex : 1 page, 1 post, 1 prototype).
        3. Interdis-toi de démarrer autre chose avant d’avoir livré ce livrable.
        4. Après 30 jours : continue, ajuste, ou change. Mais avec une décision claire.

        Phrase prête à l’emploi

        « Je préfère finir 1 petit truc que rêver 10 grands trucs. »

    • Note

      Logique

      Une “version saine” d’un conseil :

      • respecte ton contexte
      • évite les extrêmes
      • propose un petit test
      • protège ton énergie et tes limites
      • te rend plus libre, pas plus coincé(e)

      Objectif : transformer les slogans en décisions utiles.

      • Note

        Le bon réflexe

        Quand un conseil ressemble à une règle absolue, pose la question :

        • « Ça dépend de quoi ? »

        Exemples de “ça dépend”

        • ton énergie (fatigue, stress)
        • tes contraintes (enfants, santé, horaires)
        • ton objectif (court terme vs long terme)
        • ton niveau (débutant vs avancé)

        Un bon conseil n’oublie pas ton contexte.

      • Note

        Check-list (tu peux la copier)

        Un conseil est plutôt bon s’il :

        • explique pourquoi (pas juste quoi faire)
        • décrit les risques (pas que les bénéfices)
        • propose un petit test (pas une révolution)
        • respecte tes limites (sommeil, santé, sécurité)
        • te rend plus autonome (tu comprends, tu peux ajuster)

        Un conseil est suspect s’il :

        • promet un résultat rapide garanti
        • te fait honte si tu n’y arrives pas
        • te demande de “croire” plutôt que de vérifier
        • te pousse à acheter tout de suite
      • Note

        Pourquoi les mini-tests marchent

        Ton cerveau déteste les changements énormes, mais accepte les petites expériences.

        Comment faire (simple)

        1. Choisis 1 changement (pas 5).
        2. Mets une durée : 7 jours.
        3. Mesure 1 chose (ex : humeur, énergie, régularité).
        4. À la fin : garder / ajuster / abandonner.

        Le but n’est pas d’avoir raison. Le but est de trouver ce qui marche pour toi.

      • Note

        Le piège des extrêmes

        Le mode “tout ou rien” donne une sensation de puissance… puis un crash.

        À la place

        • vise 80% (suffisant, tenable)
        • préfère “souvent” à “parfait”
        • accepte une version “facile” quand tu es fatigué(e)

        Exemple concret

        • Sport : séance courte plutôt que rien
        • Travail : 3 priorités plutôt que 12
        • Création : V1 plutôt que silence
      • Note

        Scripts prêts à l’emploi

        Travail

        • « Je peux le faire. Qu’est-ce qu’on décale pour que ce soit bien fait ? »
        • « Pour être sûr : tu attends quoi exactement, et pour quand ? »

        Amour

        • « Quand X arrive, je me sens Y. J’aurais besoin de Z. »
        • « On peut se parler sans se couper ? Ensuite on cherche une solution. »

        Argent

        • « Je veux du plaisir, mais avec un cadre. Je le mets au budget. »
        • « Je vérifie les risques avant de croire à la promesse. »

        Création

        • « Je publie une V1 et j’améliore avec les retours. »
      • Note

        Signaux d’alerte

        Un conseil est dangereux quand il :

        • t’isole ("n’écoute personne")
        • te culpabilise ("si tu n’y arrives pas, c’est que tu es faible")
        • nie tes limites (santé, sécurité, fatigue)
        • promet une certitude totale (zéro risque)
        • te force à agir vite (urgence artificielle)

        Quand tu ressens de la peur + pression + honte : ralentis.

      • Note

        Pourquoi

        La motivation est variable. Un système, c’est ce qui tient quand tu n’as pas envie.

        Exemple de système

        • 2 jours fixes (sport/creation)
        • une liste de 3 priorités (travail)
        • un budget automatique (argent)
        • une règle de discussion (amour)

        Comment construire

        1. Rends-le facile au début.
        2. Rends-le visible (checklist, calendrier).
        3. Rends-le répétable (même heure, même durée).
      • Note

        La base

        Si ton “conseil intérieur” ressemble à une insulte, tu ne tiendras pas.

        À la place

        • remplace le jugement par un constat : « aujourd’hui j’ai moins d’énergie »
        • choisis une action minuscule : 5 minutes
        • remercie-toi pour la régularité, pas pour la perfection

        Une vie qui progresse est une vie qui se respecte.